Sous la direction de Nathalie Chevalarias,  Michèle Gandit,  Marcel Morales,  Dominique Tournès
Apprendre les mathématiques par les jeux. Cette idée vous paraît farfelue ? Détrompez-vous : les jeux ont de tout temps contribué à la création et au développement des mathématiques et de l’informatique.

Présentation

Cet ouvrage propose aux enseignants du second degré et de l'université des ressources (énigmes, jeux, etc.) inspirées de l’histoire pour mettre en place des situations d'apprentissage ludiques adaptées à leur classe. Il est plus largement accessible à toute personne curieuse de savoir quand et comment les mathématiciens se sont intéressés à l’étude des jeux pour divertir leurs contemporains, attirer les jeunes vers les mathématiques ou développer des théories nouvelles.
L’ouvrage est organisé en dix chapitres qui adoptent successivement quatre angles de vue autour du thème conducteur des mathématiques récréatives. 
Une première partie, « Jeux de société ou miroirs d’une société ? », nous fait d’abord prendre conscience de la dimension socioculturelle que ces jeux peuvent avoir. Une deuxième partie, « Portraits de récréateurs en leur temps », nous emmène à la rencontre de plusieurs auteurs des XVIIe et XIXe siècles. Une troisième partie, « Variations combinatoires et algorithmiques », est consacrée à des types particuliers de jeux ou de récréations. Enfin, une dernière partie, « Quand la récréation entre en classe », propose l’analyse didactique d’expérimentations réalisées avec les élèves.

Les auteurs, membres de la commission Épistémologie et histoire des mathématiques du réseau des IREM (Instituts de recherche sur l'enseignement des mathématiques), sont des spécialistes reconnus de la formation en mathématiques et de l’histoire des sciences.

Auteurs

Nathalie Chevalarias est professeure agrégée de mathématiques. Elle intervient dans la formation en histoire des mathématiques des futurs enseignants à l’université de Poitiers et est actuellement coresponsable de la commission inter-IREM d’épistémologie et histoire des mathématiques.

Michèle Gandit est professeure agrégée en mathématiques à l’ESPE de l’académie de Grenoble où elle s’adresse aux futurs professeurs des premier et second degrés. Elle est attachée à l’équipe de recherche Combinatoire et didactique de l’Institut Fourier, membre de la structure fédérative de recherche Maths à modeler. Elle est également directrice de l’IREM de Grenoble.

Marcel Morales est professeur des universités à l’ESPE de Lyon et chercheur à l’Université Grenoble Alpes. Il a formé des enseignants de tous les degrés, des professeurs des écoles jusqu’à l’agrégation. Il a été responsable d’un master d’enseignement à l’ancien IUFM de Lyon et y a créé le cours d’épistémologie et histoire des mathématiques et des sciences. Ses recherches portent sur l’algèbre, la géométrie et leur enseignement.

Dominique Tournès
est professeur à l’université de la Réunion. Ses recherches portent sur l’analyse numérique, le calcul graphique, les équations différentielles et les mathématiques des ingénieurs dans la période 1750-1950. Il est par ailleurs directeur de l’IREM de la Réunion et contribue à la formation des enseignants du second degré.


Collection Enseigner les sciences, les derniers titres

Publié le 24 janvier 2019
Mis à jour le 14 décembre 2018